29 avril 2009
21:46, une précision...
...qui me semble indispensable :
Tape moi sur les seins n'est pas le titre d'une chanson !!
Alors ce qui me rassure, c'est que nous n'avons pas été les seuls à ne pas comprendre les paroles de cette magnifique chanson tirée de cette magnifique comédie musicale "Mozart" (et sa vie sex and Rock & Roll apparemment) aux vues du nombre de requêtes de ces 3 dernières semaines qui vous font venir ici.
Cela dit, on me souffe dans l'oreillette qu'ils ne recherchaient peut-être pas la chanson... Dans ce cas, je vous propose d'aller sur les forums Parents, Infobébés ou autres joyeusetés de mamans (ou de harpies, ça dépend des jours) qui parlent sans complexe glaires, seins, bouchon muqueux (et je sens que ça va m'attirer du monde ça).
Dans le même style, "acheter un lémurien" chez moi c'est pas possible (d'ailleurs, que faire avec un lémurien chez soi), je ne peux que vous fournir la vidéo "Lémurien THX" éditée dans cet ancien billet.
J'espère avoir éclairé vos lanternes.
Et le titre, c'est "tatoue moi". Tout court.
28 avril 2009
00:30, zap zap

(Mais qu'est ce que c'est qu'cette merde, "Femmes de footballeur$" ?!!!).. Ah, hum... pardon, je zappais. C'est dur de trouver un truc à la TV le soir à minuit. Il faut aimer le Q / le foot / le poker, ou les 3 (avec "Femmes de Footballeur$"...).
J'ai changé les couleurs, c'est bien hein ? Je m'auto-satisfais.
Je voulais reprendre l'idée de Mademoiselle Célinette, avec son post assez rigolo qui consiste à raconter ses petits moments de gloire personnelle. Bon bien sûr j'avais plein d'idées ce matin, et puis là, je suis plus très fraiche...
ALOOOORS :
Ma dernière fierté, ce sont les faire-parts de ma copine. Je vais pas m'étaler là-dessus encore une fois, mais quand même, voir arriver un carton avec 200 machins que tu t'es fait ... braire à retoucher sur Toshop (quand tu maitrises moyen Toshop ça tient assez rapidement de l'exploit pour pas faire un truc alambiqué techniquement), t'as la larme à l'oeil. Ce qui nous a valu d'ailleurs une lampée de cidre pour "fêter" ça avec l'imprimeur.
Il y a eu aussi cette gourdasse de bibliothèque Expedit made in Ikea (les connaisseurs sauront, pour les autres voir ici à quoi ça ressemble monté)... Que j'ai enchéri seule sur Ebay, que je suis allée chercher seule en voiture à l'autre bout de Paris le jour de la gay-pride, que j'ai montée seule sur 3 étages, sans manger, que j'ai ensuite assemblée seule sur 2 jours à coups de vis/marteau/masse/coup de pied, avec en bilan un doigt arraché et un pré-malaise. Ridicule seule aussi donc, mais cette fucking bibliothèque a rempli sa fonction grâce à moi seule.
Il y a aussi ce jour assez mémorable en Crête avec mon pote Arnaud... J'en ris encore, mais je sais que j'ai assuré ce jour-là. Nous décidons de partir visiter La Canée à environ 1h30 de route de là où nous sommes. Nous louons une voiture, Opel corsa modèle 1983 environ, sans l'option phares, ni témoin d'essence. Je conduis (mes quelques heures de conduite accompagnée dans Paris + ma spécialisation "îlienne" made in Caledonia sont les meilleures écoles que j'ai pu connaître pour s'adapter). La journée se déroule sans encombres, la Canée, magnifique, la bouffe, magnifique, les magasins, magnifiques, la Fêta, magnifique. Arnaud s'en commande un pavé à 4€, mais quand je dis pavé, penser plutôt parpaing. Le magnifique a vite tourné en "j'ai un peu mal au bide", puis en "j'te jure j'me sens pas super", et enfin "raaaah j'vais gerber, faut qu'on rentre". Bon. Au loin, un nuage noir, le truc qui annonce un peu l'apocalypse. On retourne vers la voiture, la pluie commence à tomber, on arrive détrempés au parking. Arnaud est verdâtre, et moi j'ai peur de l'orage. Il va falloir conduire 2h facile jusqu'à l'hôtel, sous une pluie battante, une bagnole qui tient pas la route, des chèvres et des chiens qui font partie de la ciruculation, en montagne, pas de phares, des essuie-glaces qui marchent pas top et des éclairs qui claquent au-dessus de nos têtes (et j'vous passe la conduite des Crêtois). Et ben je l'ai fait, comme si c'était presque normal. Mais j'en menais vraiment pas large. Epilogue : Arnaud ne mange plus de fêta depuis ce jour.
Je pense que c'est un bon résumé pour s'la raconter en soirée.
Petite note pour s'endormir paisiblement : je pense à notre prochain voyage en Corse, et aux jolies choses que je vais découvrir, sous le soleil, au bord de la route, sur la plage, dans les ruelles. Ca m'endort en souriant...
27 avril 2009
01:25, devant Mission Impossible
- Mon père m'a ramenée ma table de cuisine de mon enfance, qui va très bien à sa nouvelle place. Je l'aime.
- Je rêve de cartons la nuit, ce qui est ma foi relativement normal.
- Demain, en buvant mon café à la table sus-nommée, je réfléchirai à une autre bannière pour ici, j'en ai marre de celle là.
- Tipi fait dodo à côté de moi. Maintenant elle a une voiture à son nom, ce qui est totalement ridicule.
- J'ai à nouveau une voiture d'ailleurs. Ce dont je devrais me réjouir, mais en fait, je m'en fous. Je me "dématérialise".
- Avec ma soeur et K., on s'est rappelé de la manière dont on levait le doigt en classe quand on était petit, ou de l'insistance à vouloir absolument distribuer les cahiers du jour, ou encore le savon jaune accroché dans les toilettes, et les bons points. Ca existe encore tout ça ?
- Je viens de me rendre compte que je ne suis plus abonnée à Paris Première depuis que j'ai le nouvel abonnement du net, c'est inadmissible, il faut que je remédie à ceci de suite.
- J'ai passé mon premier week-end depuis facile 6 mois à ne pas travailler. Vous pouvez pas savoir le bien que ça fait.
- Je pars en Corse dans une dizaine de jours, et on prend encore l'avion. Mais je suis heureuse.
- Je crois que c'est de l'humour de modo, mais ça me fait rire ce truc.
- A bientôt 29 ans, je découvre Mission Impossible, c'est pas mal fait. J'ai des lacunes télévisuelles, je sais. Mais plus jeune, je préférais jouer dans le jardin.
26 avril 2009
00:43, coup de barre
Aujourd'hui :
on est allé chez Ikea. Vous voulez des enfants ? Vous marier ? Mettre un nom sur votre bonheur ? Aller à Ikea, c'est un peu comme regarder "confessions intimes" à la TV, et se dire qu'on a de la chance quand même. Je sais, c'est ignoble. Mais je remets pas sur le tapis la dernière réflexion de la belle-mère en choisissant notre banc télé, tout en laissant hurler Lola et Enzo (ou Ethan et Maeva, peu importe) qui se roulent déjà par terre. Six heures d'Ikea vous change la vision de la famille.
Le résultat : six nouveaux verres à pied (j'en avais que des noirs, c'est pas toujours sympa), douze nouvelles assiettes (j'ai tout cassé y'a 15 jours en faisant la vaisselle), six bols (ils étaient jolis pour mettre de la salade dedans, laissez-moi), un bac à linge sale (j'ai arraché l'autre pendant le déménagement), un étendeur à linge (j'ai pas trouvé ça trop sexy comme achat, mais bon), un tapis violet (on sait pas encore c'qu'on va en faire mais c'est joli), une nouvelle parure de lit et un abattant à toilettes...
En fait y'a quinze autres trucs mais ça va devenir chiant comme liste.
Conclusion : Nous aussi on a choisi notre banc télé, et une armoire de 2m de long pour mes fringues. On est prêts. A nous les samedis à Parinor.
NB : Je présente mes excuses aux Enzo (prénom donné 7958 fois en 2004) et Lola (prénom donné 2994 fois en 2004) passant par ici, mais sachant qu'en moyenne ils ont entre 0 et 6 ans, ils ont bien le temps avant de tomber sur cette note. D'autant plus que me prénommant Marie, je n'ai finalement pas grand-chose à rétorquer, si ce n'est "oui mais Marie, c'est intemporel, c'est pas pareil, et c'est à cause de la Bretagne".
24 avril 2009
13:42, l'humeur du jour...
...à l'époque.
sans importance from meiry on Vimeo.
23 avril 2009
18:45, la réussite du jour

22 avril 2009
23:41 et la lumière jaune
Quand j'étais petite, je dormais quelques fois ici. J'ai eu peur du noir jusque très tard dans ma vie (et encore un peu maintenant je crois). J'aimais beaucoup passer la nuit dans la chambre côté rue, parce que la lumière de la rue venait baigner la chambre d'une ambiance parisienne à laquelle j'étais déjà très attachée. La lumière jaune, c'était la ville.
Dans ma maison, ce n'était qu'un lampadaire blanc de la rue qui crachait une lumière blafarde, projetant les ombres du sapin contre mon mur, ce qui me terrorisait parfois. Je mettais des heures à m'endormir imaginant des histoires de fantômes, de voleurs et de revenants.
Maintenant que je suis arrivée ici, je retrouve la lumière jaune de la ville, ils n'ont pas changé la lumière jaune du lampadaire, elle éclaire de la même façon la chambre côté rue. Je l'ai raconté à K. lors de notre première nuit dans notre nouveau chez nous. J'ai réussi à étouffer quelques trémolos dans la voix.Voilà, une petite anecdote parmi tant d'autres (je vous passe Scoubidou, Goldorak, le secrétaire et le tricotin).
Ce déménagement est un grand tournant dans ma vie, que je n'aurais pas pu imaginer il y a un an. Et je suis très heureuse et comblée par ce nouveau départ, moi qui ai souvent pleuré devant les obstacles qui me barraient parfois la route. Et ma mère m'a souvent dit "la roue tourne, pour tout le monde, tout le temps". Elle a raison.


Bon, je fais la fière comme ça, mais sachez que je vis une période pas évidente du tout en parallèle de ce bonheur. Je suis tiraillée par une espèce de 50/50 qui me cloue un peu au sol, un peu choquée, et beaucoup triste, beaucoup angoissante. Le pudeur m'empêche pour le moment d'en parler avec des mots clairs et justes, moi qui suis très sensible de nature et beaucoup trop empathique, je suis au coeur de notre mini-drame. J'essaie de relativiser, parce que le quotidien m'empêche de trop y penser, mais je m'assois parfois au milieu de rien, en attendant. Samedi a lieu le rendez-vous de ma vie d'enfant c'est un moment très dur auquel je vais devoir faire face, j'appréhende énormément, tout en ayant attendu ce rendez-vous pendant une dizaine d'années. Et ce ne sera que le début.
15 avril 2009
18:18, ensuite...
...mm comment dire...
J'entame ma dernière semaine ici, à Issy. Mon appartement ressemble vaguement à un garde-meubles, avec des cartons partout, du bordel à mort (oui je me suis laissée un peu submerger), un chat qui sait plus trop où se mettre pour pas être embêté, et un frigo désespérément vide.
J'aimais cet appartement qui m'a lancée dans ma vie de célibataire qui assume (à mort), le petit jardin en bas et sa star de télé avec qui nous avions un bonjour courtois la plupart du temps, la Tour Eiffel en fond, et le bus 123 qui passait juste en bas. Je ne suis pas mélancolique pour autant, pas le temps et pas l'envie, les choses avancent et c'est très bien comme ça. Je ne vais pas non plus en territoire inconnu puisque je rachète l'appartement de ma chère Mamie qui nous a quittés en septembre dernier. Elle aurait sûrement été heureuse de savoir que ça ne quitte pas la famille :-)
Je me prépare donc à vivre dans le bazar, les travaux, les pizzas sur coin de carton, les amis qui viennent nous aider, et le choix de l'emplacement des meubles.
Il va de soi que je n'aurai probablement plus le temps d'ici la semaine prochaine d'écrire ici, encore moins de mettre de photos.
J'ai une pensée pour quelqu'un aussi. Et je t'aime quoique tu fasses.

13 avril 2009
19:45, fin du "week-end"...
... qui en était un pour vous tous, mais pas pour moi. J'ai travaillé tous les matins de 9 à 16 heures... Et puis après j'ai repeint mon mur... Mon magnifique mur bleu pétrole maintenant recouvert d'un blanc... Bon bref. C'est pour la bonne cause il parait (même si j'en suis pas convaincue).
Donc, le thème de cette semaine (dans ma vie) : 
Et mon alliée :
Elle me sert pas à grand-chose en vrai, mais elle est gentille, alors c'est l'essentiel.
Et puis une petite chanson que j'aime :
11:10, la semaine dernière...





