1700 - 2400

Dix-sept heures - minuit

27 septembre 2009

09:50, c’est un billet rapide…

… pour dire que je n’oublie pas de poster ici, enfin desfois si… Mais je m’y remettrai quand j’aurai déménagé, ce qui devrait avoir lieu tout bientôt, dans les courtes semaines qui suivent. Donc normal que tout soit en friche, sur FlickR aussi. Vivement mon déménagement pour remettre un peu d’ordre dans tout ça. A bientôt !

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10 septembre 2009

22:48, promenade au Parc de Sceaux

Attention, post à photos ! ^_^

Quel est le point commun entre toutes ces photos ?

DSC_7203Installation de néons lumineux, vers 2003.


DSC_7206 Fernand Léger. “Les enfants, à quoi vous fait penser cette photo ? Un sculpteur que vous connaissez !…..- Caldeeeeeer !!!” (bribe de conversation). Moi : soufflée.


DSC_7289Emballages des éléphants de la Galerie de l’Evolution, au Jardin des Plantes (un musée ma-gni-fique que j’adore, mes premiers pas en photographie sont là bas).


DSC_7293
Mont Rushmore, juste pour se souvenir de gauche à droite : Washington, Jefferson, Roosevelt, Lincoln (c’est un peu comme Khéops, Khéphren et Mykérinos, des trucs appris à l’école)


DSC_7290  Serge Gainsbourg au Musée Grévin, 1981.


DSC_7207 
Robert Capa, grand photographe de l’agence Magnum. L’épouvantail.


DSC_7213  Un espace à l’architecture imaginée, repensée.


DSC_7221  Maman : “on dirait le trajet d’une mouche qui aurait le feu au derrière”.


DSC_7222 Les moaïs de l’Ile de Pâques (ou Rapa-Nui, magnifique film que je vous conseille d’ailleurs. J’avais envie de sortir avec un IledePaquais après).


DSC_7227 
Une petite armée sur une feuille verte, au gré de l’eau.


DSC_7268  Michael Jackson, et son créateur, photo prise dans un monte-charge.

 
DSC_7267  Man Ray


DSC_7294
 La soeur de Napo, Pauline Burghese, dans la villa Burghese à Rome. Conversation.

 

J’en aurais tellement d’autres à vous montrer, mais trop de photos tue la photo. Cependant, si vous voulez voir l’intégralité de “l’oeuvre” (qui n’est pas la mienne, je précise, photos de photos seulement), je vous invite à aller voir mon FlickR avec les petits commentaires qui vont avec.

J’en aurais tellement d’autres à vous montrer, mais trop de photos tue la photo.

Allez, une dernière, sûrement notre préférée de la journée :

DSC_7224 A Vimy, vers Arras (et c’est là que je regrette de pas avoir assez visité le Pas-de-Calouche quand j’y vivais. Bref, c’est un autre débat).

 

Vous avez trouvé ?

Il s’agit de sculpture. Oui alors j’en vois deux au fond qui vont me dire “mais taxidermiste, c’est pas sculpteur !!”. Si, ça se défend, mettre en scène un animal est une création en 3D, donc sculpture. De même l’installation des néons.

Je n’aime pas la sculpture, elle ne me parle pas. J’adore l’architecture,la peinture, parce que je suis attachée à la technique des choses et comment on en arrive là. Et bien sûr la photographie. Mais quand la photo rencontre la sculpture et la réinvente, ça me touche beaucoup plus. Et cette expo est une réussite, elle retrace presque 2 siècles de créations, des photos prises avec un oeil résolument moderne.

affiche

Si je vous ai un peu bombardé en photos, c’est juste que ça faisait longtemps. Ce qui ne vous dispense pas de vous rendre à Sceaux (dans le 92) si vous en avez l’occasion, ne serait-ce que pour le Parc, et la pluie de marrons qui menacent de vous fendre le crâne (et vive l’automne). Et plus sérieusement parce que mes photos ne rendront jamais le grain et la profondeur de ces agrandissements. Et Sceaux c’est joli.

Les explications sous les photos ne sont pas complètes, je m’en excuse, j’ai joué sur mes souvenirs de la journée (très bon exercice par ailleurs, la preuve.)

Donc sur FlickR si vous voulez en voir plus ! ^^

PS : J’aurais voulu vous reparler de l’ANPE pour “envoyer la suite”, malheureusement je n’ai pas eu le temps d’aller crapahuter, beaucoup d’autres choses plus urgentes à gérer, mon achat d’appart’ notamment qui nous prend un temps de foufou. Un jour je vous ferai un petit historique, parce que dans le même domaine, c’est assez coton aussi.

Posté par lucky meiry à 03:12 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 septembre 2009

Mon bilan de compétences : Episode 1 – avec Pôle Emploi c’est facile !…

Sans commencer par “j’vous jure, j’vais m’les faire”, j’ai décidé de partager avec vous cette formidable aventure de l’administration française. Je ne débarque pas, j’ai déjà touché le RMI, galéré au chômage pendant 6 mois, jeune diplômée, les Assedic de Sarcelles je connais. J’avais espéré que ce que j’ai connu à l’époque changerait.

Mais reprenons : après ma décision, le 31 août, de retrouver le chemin de la passion, j’ai donc décidé d’entreprendre des démarches pour faire un bilan de compétences.

Première étape : la recherche sur le site Internet ANPE. Pardon, Pôle Emploi “né de la fusion entre les Assédic et l'ANPE pour mieux vous accompagner dans votre recherche d'emploi ou vos recrutements”. Je cherche, bilan de compétences. Rien.
Je cherche un numéro de téléphone : 30 minutes de recherche. Je suis pas une quiche en recherche Internet, je précise. Ce site est un foutoir sans nom, et c’est tout en bas en petit en minuscule que j’ai cliqué au hasard sur “votre pôle-emploi”. On te propose ensuite de choisir une ville ou un département peu importe et on te colle sur une carte Mappy mal foutue un ensemble de points qui se chevauchent les uns les autres pour choisir TON pôle emploi. Mais pas de n° de téléphone. Je commence à paniquer, clique à droite sur “trouver votre contact”, et j’arrive sur la page de TOUS les cas qui ne sont PAS normaux. Intermittents du spectacle, marins-pêcheurs, agriculteurs… Soupir…. Arrivée en bas, je clique finalement sur “Qui sommes nous ?”. Bonne question, pour être capable de faire un site pareil, je me demande d’où ils viennent, vont-ils acheter une baguette le matin ? Connaissent-ils la dernière veste à la mode chez H&M (ah ah !!) ? Savent-ils à qui ils s’adressent ? Je vous refais pas l’historique complet de ma recherche, mais finalement, je tombe au hasard sur le n° de téléphone “unique qui permettra de répondre à toutes vos questions”. J’ai regardé Tipi et un instant j’ai eu envie d’être un chat pour ne pas connaître les soucis d’un être humain qui tente de rendre son passage sur Terre un peu plus intéressant.

Deuxième étape : ma conversation avec le conseiller ANPE. “Tapez étoile, tapez 5, tapez 2, tapez 4543548….” On me fait patienter, un monsieur, sympathique au demeurant, interloqué de ma demande. Ah oui, parce que je vous ai pas dit, mais je suis toujours la première personne sur Terre à demander quelque chose à l’administration. Je ne sais pas pourquoi, ils n’ont jamais vu ça, jamais. Alors que ma demande est pourtant claire. Je me suis renseignée sur Internet, un B.C. peut être lancé à l’initiative de l’employeur ou d’un salarié, aucune obligation de prévenir son boulot. Et c’est bien mon cas, je veux être indépendante dans ma demande, savoir comment peut être financé mon B.C., mes questions sont simples et demandent de la précision. Il ne sait pas. Pour lui, c’est un patron qui doit être à l’origine d’un dossier comme celui-ci. “Mais je vous passe quand même un conseiller qui saura mieux vous renseigner, parce que je ne m’y connais pas”. Raaaaaah !!!! Mais qu’est ce que tu me fais perdre mon temps, si tu sais pas, réponds pas, passe moi tout de suite quelqu’un qui sait !!!!!!! Evidemment, c’est quelque chose de classique en France, la dame au bout du fil me répond “pas de souci, vous pouvez très bien faire cette demande seule, il suffit de vous rendre dans le Pôle Emploi le plus proche de chez vous, c’est sans rendez-vous !”. Merci. On ne peut rien me dire de plus, il faut que je me déplace physiquement, avec des tickets des ordis pourraves et des files d’attente de 3 km. Ma motivation n’est pas entachée pour autant, je file, je sui sur ma lancée.

Troisième étape : le Pôle Emploi de la rue Kleber, à Montreuil. A 10 minutes de chez moi à pied, de toutes façons, j’ai un pantalon à aller chercher au pressing, c’est sur le chemin (trop sexy ma vie). J’arrive dans les locaux, bardé de monde, une queue de 10 personnes, et je suis sûre que chaque personne a un problème particulier, c’est comme la Poste, pareil. Et avec moi ça loupe jamais, la personne qui est au guichet de l’accueil (parce que tu dois passer à l’accueil pour avoir le droit de prendre un ticket…) commence à monter le ton avec une lettre mystérieuse que ni la guichetière, ni le demandeur ne peuvent expliquer. Donc forcément c’est l’embrouille. 10 minutes de spectacle, je kiffe. 25 minutes plus tard, c’est mon tour. J’ai patienté sagement, regardant autour de moi ces gens qui sont là espérant encore une aide quelconque des services du Pôle Emploi.

“- Bonjour, je viens vous voir parce que j’ai besoin de renseignements auprès d’un conseiller pour un bilan de compétences.
- Oui, pas de problèmes, c’est vous qui faites la demande ?
- Oui, je veux le faire sans lien avec mon employeur, donc j’ai besoin de renseignements précis sur le financement possible, les délais, etc….
- D’accord (temps d’arrêt, suspense). Alors ce n’est pas ici, ici vous êtes dans un Pôle Emploi qui ne s’occupe QUE des indemnisations, puisque vous le savez, Assedic ANPE blabla…….”
- …. Et il est où le centre “normal” ???
- C’est le centre Beaune qui pourra vous renseigner.
- Ok.”

Attente inutile, conversation inutile. J’ai poireauté 25 minutes pour qu’on me dise que je servais à rien là où j’étais. Donc fusion mon Q un peu quand même, quand on on sait que finalement, tous les Pôles Emploi ne font pas la même chose.

Il est 15h45, je ne m’avoue pas vaincue, va pour le centre Beaune.

Quatrième étape : le Pôle Emploi de la rue Beaune, à Montreuil. Je trottine direction le Montreuil où je vais jamais, et que j’aime pas trop faut dire, en 10 minutes, on me demande une clope, un punk des pièces pour manger, un autre veut savoir où je vais…. J’arrive dans LA rue, dans ma tête un vague Hallelujah qui finit en larsen, c’est pas encore fini.
La salle est vide. Tout le monde va chercher ses papelars pour les indemnités à Kleber, mais personne vient chercher de taff ici. On a tous compris. 2 agents derrière des guichets debout, les deux lèvent la tête vers moi, me disent “bonjour”, et attendent la suite des événements. Trop de personnel pour moi, ça cache quelque chose. Au hasard, la fille.

- “Bonjour, bilan de compétences / rendez-vous / financement / moi toute seule / renseignements.
- Oui, alors je peux vous proposer lundi après-midi à 14h.
- Ben… c’est pas possible maintenant ? Je comprends pas, votre collègue au téléphone m’a dit que c’était sans rendez-vous.
- Bien sûr qu’il faut un rendez-vous, un conseiller vous renseignera, ça peut durer entre 5 minutes et une heure.
- ….vazyyyyy (dans ma tête)…..Bon et bien dites moi quand c’est possible.
- Alors lundi dans l’après-midi, ou lundi matin, ou mercredi.
- A quelle heure ?
- Ben lundi à partir de 14h.
- Mais comment ça “à partir de ?”, vous ne donnez pas un rendez-vous à une heure précise ?
- Non ce ne sont pas des rendez-vous.
- Mais ?!!!! (bon laisse tomber) c’est absurde…. Bref, lundi vers 14 h alors ?
- Oui voilà. Venez à 14h comme ça vous arriverez dans les premières ! (là elle a eu l’impression une astuce de la mort qui tue, je précise, limite avec le clin d’oeil).

Et voilà comment je suis repartie avec ma bite et mon couteau (autant dire rien), sans rendez-vous, et sans renseignements. 2 heures de ma vie.


Alors je voulais quand même rappeler à ceux qui l’ignoreraient que la fusion ANPE / Assedic a été l’objet d’un GRAND remaniement gouvernemental, et que rien que le logo a coûté 135 000 €. J’vous invite à aller voir ce magnifique tutoriel, ça prend 2 secondes et ça explique tout.

La suite au prochain épisode, rien que pour vous le raconter, je ne m’annonce pas vaincue.

 

PS : Et mon pantalon au pressing n’était toujours pas prêt.

Posté par lucky meiry à 17:52 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 septembre 2009

03:01, Marie écoute de la musique la nuit…

…savourant son silence…

 

 

… il se passe de belles choses quand même dans ma vie malgré tous ces désagréments qui font passer des journées pourries : nous avons l’accord définitif de notre prêt, nous signons demain !! Nous voilà endettés pour 25 ans ^^

On a fêté sagement ceci tous les deux dans un japonais qu’on aime beaucoup tous les deux du côté de Jourdain, et bu un verre le long du Canal. C’était une belle soirée.

Posté par lucky meiry à 03:14 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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