16 mai 2009
En Corse
12 mai 2009
01:52, retour à la (dure) réalité...
...mmm... Sais pas trop quoi écrire... Comment retranscrire tout ça...
Cinq jours en Corse...Une pause vraiment hors du temps, celle où on prend des coups de soleil et où on joue à la DS sous le parasol. Quand on regarde au loin y'a un horizon, et quand on regarde ses pieds, on se dit que rester 10 secondes sur la même position va nous brûler les pieds. Mais c'est pas grave.
C'est aussi la pause où on se fout du temps, d'Internet, des geekeries en tout genre, que la vie la vraie, c'est franchement plus sympathique et regarder une vache pendant dix minutes est bien plus passionnant que les dix mêmes minutes sur un blog mode (avec toute ma sympathie, mon blog est tout aussi passionnant :-D) Là-bas je m'en fous, je voulais juste faire de belles photos pour tenter d'approcher un semblant de ce que je vivais. Y'a pas le bruit des abeilles et l'odeur de l'herbe, mais j'm'en rappelle un peu.
Et puis conduire dans les routes de montagne, c'était une jolie et intéressante redécouverte aussi, et chaque virage offrait un paysage différent. Des nuages entourées autour des sommets, de l'eau bleue et transparente et froide mais j'me baigne quand même, et des rochers sur les bords de plage avec des petites bébêtes (j'aime bien regarder les bébêtes). Et tous les matins, un petit-déjeuner de roi qu'on se prenait sur le port.
Et je voudrais quand même rétablir une vérité, parce que moi-même j'avais tendance à croire que les Corses étaient plutôt repliés sur eux et pas vraiment accueillants. Purée, c'est l'un des meilleurs accueils que j'ai connus. Une gentillesse et une générosité incomparable, dans aucun autre but que de faire plaisir, et ceci dans toutes les villes que nous avons parcouru (soit la partie sud-est).
Alors revenir hier, dans l'avion, j'en avais les larmes aux yeux, parce que je voulais pas retrouver un taxi à Orly et repartir dans les bouchons du périphérique. Sinon j'ai toujours peur en avion.
28 avril 2009
00:30, zap zap

(Mais qu'est ce que c'est qu'cette merde, "Femmes de footballeur$" ?!!!).. Ah, hum... pardon, je zappais. C'est dur de trouver un truc à la TV le soir à minuit. Il faut aimer le Q / le foot / le poker, ou les 3 (avec "Femmes de Footballeur$"...).
J'ai changé les couleurs, c'est bien hein ? Je m'auto-satisfais.
Je voulais reprendre l'idée de Mademoiselle Célinette, avec son post assez rigolo qui consiste à raconter ses petits moments de gloire personnelle. Bon bien sûr j'avais plein d'idées ce matin, et puis là, je suis plus très fraiche...
ALOOOORS :
Ma dernière fierté, ce sont les faire-parts de ma copine. Je vais pas m'étaler là-dessus encore une fois, mais quand même, voir arriver un carton avec 200 machins que tu t'es fait ... braire à retoucher sur Toshop (quand tu maitrises moyen Toshop ça tient assez rapidement de l'exploit pour pas faire un truc alambiqué techniquement), t'as la larme à l'oeil. Ce qui nous a valu d'ailleurs une lampée de cidre pour "fêter" ça avec l'imprimeur.
Il y a eu aussi cette gourdasse de bibliothèque Expedit made in Ikea (les connaisseurs sauront, pour les autres voir ici à quoi ça ressemble monté)... Que j'ai enchéri seule sur Ebay, que je suis allée chercher seule en voiture à l'autre bout de Paris le jour de la gay-pride, que j'ai montée seule sur 3 étages, sans manger, que j'ai ensuite assemblée seule sur 2 jours à coups de vis/marteau/masse/coup de pied, avec en bilan un doigt arraché et un pré-malaise. Ridicule seule aussi donc, mais cette fucking bibliothèque a rempli sa fonction grâce à moi seule.
Il y a aussi ce jour assez mémorable en Crête avec mon pote Arnaud... J'en ris encore, mais je sais que j'ai assuré ce jour-là. Nous décidons de partir visiter La Canée à environ 1h30 de route de là où nous sommes. Nous louons une voiture, Opel corsa modèle 1983 environ, sans l'option phares, ni témoin d'essence. Je conduis (mes quelques heures de conduite accompagnée dans Paris + ma spécialisation "îlienne" made in Caledonia sont les meilleures écoles que j'ai pu connaître pour s'adapter). La journée se déroule sans encombres, la Canée, magnifique, la bouffe, magnifique, les magasins, magnifiques, la Fêta, magnifique. Arnaud s'en commande un pavé à 4€, mais quand je dis pavé, penser plutôt parpaing. Le magnifique a vite tourné en "j'ai un peu mal au bide", puis en "j'te jure j'me sens pas super", et enfin "raaaah j'vais gerber, faut qu'on rentre". Bon. Au loin, un nuage noir, le truc qui annonce un peu l'apocalypse. On retourne vers la voiture, la pluie commence à tomber, on arrive détrempés au parking. Arnaud est verdâtre, et moi j'ai peur de l'orage. Il va falloir conduire 2h facile jusqu'à l'hôtel, sous une pluie battante, une bagnole qui tient pas la route, des chèvres et des chiens qui font partie de la ciruculation, en montagne, pas de phares, des essuie-glaces qui marchent pas top et des éclairs qui claquent au-dessus de nos têtes (et j'vous passe la conduite des Crêtois). Et ben je l'ai fait, comme si c'était presque normal. Mais j'en menais vraiment pas large. Epilogue : Arnaud ne mange plus de fêta depuis ce jour.
Je pense que c'est un bon résumé pour s'la raconter en soirée.
Petite note pour s'endormir paisiblement : je pense à notre prochain voyage en Corse, et aux jolies choses que je vais découvrir, sous le soleil, au bord de la route, sur la plage, dans les ruelles. Ca m'endort en souriant...
29 mars 2009
18:47, le scoop du week-end (et la petite danse qui va avec...)

23 février 2009
22:55, retour à Paris...
Ok, on a tous les 2 une crève de cheval, ok, Tipi fait la gueule parce que j'ai que des terrines à lui donner et elle aime pas, ok, on s'est fait livrer 2 fois en 2 jours par flemme de faire les courses, ok, je regarde la 6 avec les larmes aux yeux parce qu'il y a des bébés et des accouchements (moi je pleure tout le temps), mais on est de retour à Paris.
Je clos donc le chapitre Bulgarie avec cette dernière série de photos en cliquant sur l'image.
Le retour fut...neigeux... Donc moi un peu stressée par les décollages (bon... ok, je manque de hurler à chaque secousse ou "secoussette")... mais on a fini par arriver, sous un ciel gris certes, mais le ciel gris de Paris !
Nous sommes également revenus avec une crève sympathique, qui a dégénéré en otite pour Monsieur, en bronches en feu pour moi. Chacun son truc. K. a donc connu la joie des attentes aux urgences ORL de Lariboisière : 6 heures d'attente pour des gouttes dans le nez.
Et puis la vie a repris son cours, avec nos préparatifs pour le déménagement :
- le métrage des fenêtres de notre nouvel appartement à remplacer,
une nouvelle ligne Internet à gérer (indispensable pour notre boulot à tous les 2), ambiance : on peint / on modère / on travaille / on peint (et ainsi de suite)...
un préavis à renvoyer (puisque mon premier recommandé est revenu à l'envoyeur.... ma propriétaire - une copine - doit estimer que le papelar n'est pas important, je sais pas...),
toujours mes fucking faire-parts (je sens que le jour du mariage, je pourrai plus voir les orchidées en peinture) à dessiner pour ma cops, je continue je continue,
POSER DES CONGES. A ce propos, petite déception, nous ne partons pas pour le moment au Japon, le voyage est reporté pour des causes professionnelles. Monsieur serait en passe d'obtenir un nouvel emploi qu'il ne peut pas se permettre de refuser. Mais qui permettra 10 voyages par an (je suis optimiste un peu, mais c'est important ;-)).
Dans ce tourbillon de choses à faire (ça fait longtemps que je me suis pas retrouvée avec une liste de choses à faire aussi importante que celle-ci), j'ai quand même trouvé le temps aujourd'hui de traverser le jardin des Tuileries, que j'aime de tout mon coeur. J'aime Paris. J'me comprends.
(et puis j'ai acheté des bottines encore et une jupe, j'me suis fait déchirer)
Et puis pour finir une petite chanson que j'aime bien.
16 février 2009
01:15 (02:15 heure locale), Sofia
Ce que vous ne saviez peut-être pas sur la Bulgarie et ses bulgares (à part les yaourts) :
- Le 1er mars, les bulgares s'offrent entre eux un petit bracelet rouge et blanc porte-bonheur, qui s'appelle une martenitsa (quand on connaît beaucoup de monde, on a beaucoup de bracelets autour du poignet !). Aux premiers signes du printemps, les bulgares détachent leurs bracelets et les accrochent au premier arbre en fleurs qu'ils croisent. Malheureusement, avec les -10°C, peu de chance qu'on trouve des arbres recouverts de bracelets et de fleurs. Je n'en ai vu qu'un...
- Un chocolat chaud coûte environ 1,20€, un cocktail 3€... Et encore, les prix ont augmenté, ou vous êtes dans un endroit "hype".
- C'est le pays des conneries à grignoter. C'est dramatique. Comme en Angleterre, en Allemagne, ou en Hollande.
- Pour dire "merci", on dit "merci".
- Ce n'est pas le pays du service, ni de la politesse. C'est comme ça, faut s'y faire. Attendre un plat une heure, c'est "presque" normal.
- Ici, on mange du poulet au corn-flakes. Et bah c'est très bon.
- Le dimanche, tout est ouvert. C'est pratique.
Album photos en cliquant sur l'image (mis à jour régulièrement:-))
Edit : Ma fiche personnelle ici est mise à jour tous les mois. Pensez à y faire un tour (l'accès se fait aussi sur la petite photo de mon profil en haut à gauche) !
24 novembre 2008
19:12, ...
24 août 2008
02:19, devant Paris Première
Et puis ce matin, en faisant la vaisselle, j'ai souris,
parce que pendant qu'il dormait,
je me suis dit que la vie était finalement quelque chose d'assez doux et joli...
(D'où Bensé, qui me fait penser à lui à chaque fois que je l'entends. On va aller le voir en concert !)
Cette journée est riche en émotions de toute sorte.
Des amis sont passés ce soir boire un verre. Nous ne nous étions pas vus depuis un bail, vacances obligent.
Puis une question est arrivée.
"Nous avons un service à te demander".
Comme toute angoissée que je suis, j'ai pensé aide au travail, bébé, encore un service relou, je sais pas.
Mais non.
Je me suis sentie rougir, puis après j'ai crié
(bon, mais ça c'est normal, je suis une fille et j'aime "Nuits Blanches à Seattle", ou "Quatre mariages et un enterrement").
Moi, je sais pas trop faire ce genre de trucs, je suis pas très familière des mariages, j'en ai connu que deux dans ma vie. Comme je vis encore seule, et que j'ai eu du mal à rencontrer mon âme-soeur, je vis toujours ce genre d'événements comme un truc assez irréel. J'vous raconte pas le jour où ça m'arrivera.
Et puis il y a autre chose aussi : ma grand-mère ne va pas bien du tout. Je pense bien à elle...







